Good bye Gobee Bike

Lorsque  les premiers vélos verts ont fleuri sur les trottoirs de ma bonne ville des Hauts-de-Seine j’ai été immédiatement séduite. Ils étaient mignons, légers, disponibles. L’idée de pouvoir louer un vélo au détour d’une rue et de le laisser là où bon me semble m’a plu. J’ai rapidement téléchargé l’application Gobee bike qui permettait d’en louer un. Et très vite, j’ai scanné mon premier vélo, réglé la hauteur de selle, enfourché l’animal et là, patatras… au premier coup de pédale, j’ai entendu un son de métal et senti un frottement : les rayons de la roue arrière avaient été découpés et tordus. Depuis, je prends davantage le temps de regarder mais pas un ne semble échapper au vandalisme. Rayons coupés, chaîne disloquée qui pend lamentablement, selle arrachée… ils font pitié à voir, ces petits vélos verts et fringants. Ils ne peuvent pas mordre, encore moins se défendre et les voilà soumis à ce qui me fait peur chez l’homme : la brutalité gratuite, dissimulée, assénée sur les plus faibles.

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Sugar free et héroïsme

Quel est le rapport entre un vélo d’appartement, le sucre, le soleil et une émission de radio ? Et bien c’est Seringat sur son vélo d’appartement pédalant face au soleil entamant un régime sans sucre et écoutant « On va déguster » une émission gastronomique sur France Inter. Voilà le résumé serré de cette matinée de dimanche. Il y a une dizaine de jours j’ai écouté une émission édifiante sur le sucre et j’ai décidé de supprimer le sucre inutile de mon alimentation : c’est-à-dire les gâteaux, viennoiseries, Nutella, chocolat etc. Je conserve tous les sucres complexes des céréales, la confiture du matin, les fruits et les desserts accidentels. C’est un sevrage compliqué notamment à l’heure des goûters de 16h et 21h30. Mais ce début est très prometteur : le tour de taille s’affine et le ventre digère mieux. Espérons que cela dure !