Evidence

Cela m’a fait quelque chose de le voir sur scène. Comme si c’était une autre personne. Debout dans son costume noir présentant les œuvres qu’ils allaient jouer. Je ne le reconnaissais pas, Philip, le fils de mon amie Alice, Philip de la petite maison de Bagnolet, Philip maintenant au conservatoire de Boulogne-Billancourt, au milieu de ce quatuor à cordes et puis sur la scène du Théâtre de l’Ouest parisien.

Il avait choisi le programme : Philip Glas – quatuor à cordes N°3 ; Dimitri Schostakowitsch – Quatuor à cordes n°8.

C’était bien, c’était vivant, émouvant.

Et puis surtout, le voir dans son élément, heureux de jouer et de le faire partager.

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3 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. mab
    Mar 23, 2014 @ 07:02:19

    Une vocation non contrariée c’est chouette!

    Réponse

  2. le-gout-des-autres
    Mar 26, 2014 @ 08:22:02

    Pas un CD, quelle qu’en soit la qualité, ne pourra remplacer l’émotion du concert.

    Réponse

  3. BeB
    Mar 26, 2014 @ 15:15:50

    Beaucoup d’émotions différentes pour toi dans cet événement, en compagnie du fils de ton ami et de ces deux compositeurs engagés dignes d’admiration…

    Réponse

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