La vie

Il faut sans cesse réinventer la vie.

Même déracinés, détruits, recomposés, nous reprenons forme. La vie n’est jamais morte. En nous sont des racines, invisibles. Elles se développent quand nous grandissons, pousses à l’envers. De telle sorte, que nous ne savons jamais très bien ce qu’est notre vie. Qui est le décor ? Où est la vie ? Est-ce les événements que nos mains chaque jour construisent ? Ou bien ce que nous cachons, ce que nous cherchons sans cesse ?

Publicités

3 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. BeB
    Mai 04, 2013 @ 08:53:56

    Pour présenter le dernier livre de JB Pontalis, Marée basse, marée haute, Gallimard en a extrait une phrase : « marée basse, marée haute, cette alternance est à l’image de ma vie, de toute vie peut-être. La vie s’éloigne, mais elle revient ».

    Réponse

  2. BeB
    Mai 05, 2013 @ 09:33:27

    Encore Pontalis me diras-tu ( je termine sa Traversée des ombres) avec ses quelques lignes sur la vie, à la fin de son chapitre Eloge de l’inquiétant : « il nous faut croiser bien des revenants, dissoudre bien des fantômes, converser avec bien des morts, donner la parole à bien des muets, à commencer par l’infans que nous sommes encore pour enfin, peut-être, trouver une identité qui, si vacillante soit-elle, tienne et nous tienne. La vie est inquiète. La vie et la mort sont inconcevables ».

    Réponse

  3. seringat
    Mai 05, 2013 @ 17:21:12

    C’est bien cela, on ne peut faire cette économie pour continuer à pousser. Merci Beb

    Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :