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Dans le cours blanc de la nuit, je m’arrête sur une personne. Souvent. Je m’arrête sur un rendez-vous raté. Elle m’a attendue pourtant. Je ne vois pas d’issue à notre difficulté. Je me dis que nous disparaîtrons avec ce sentiment. Même si je suis triste et me sens mal, je n’ai pas d’autre choix que de continuer.

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4 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. le-gout-des-autres
    Nov 29, 2012 @ 20:32:17

    Ça manque de précision, le décor est mal planté, on a du mal à comprendre.
    Il y a des bribes et nous devons nous débrouiller avec.
    C’est la porte ouverte à toutes les mauvaises interprétations…

    Réponse

  2. seringat
    Nov 29, 2012 @ 20:47:02

    Je parle de ma mère, le goût. Comment poser cela dans un terrain d’écriture ouvert aux quatre vents, c’est très difficile. Je n’ai pas tellement envie d’en parler aussi car cela me rend particulièrement triste.

    Réponse

  3. BeB
    Nov 29, 2012 @ 22:07:24

    Je comprends maintenant que lorsque je ne comprendrai pas très bien, il s’agira d’elle à travers ce « elle ». Pas évident pour toi, c’est certain, d’ajouter cet éclaircissement…

    Réponse

  4. le-gout-des-autres
    Nov 30, 2012 @ 06:53:22

    Bon, eh bien maintenant je saurai de qui tu parles.

    Réponse

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